L'homme ne semblait pas avoir prévu son meurtre avec préméditation.
Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle.
On ignore les raisons qui ont poussé le désespéré à se faire assassiner.
Il est probable que la suicidée a été lâchement assassinée.
Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul.
Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...
La mer était sa terre natale.
Le trio des voleurs était composé de quatre hommes d'origine africaine.
Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.
L'homme qui avait dérobé les miches s'en prit ensuite à celles de la boulangère.
La femme a vraisemblablement été étranglée par son assassin.
L'assassinat avait donc bien le crime pour seule et unique raison.
Après avoir déjà enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris à la conductrice...
Le défunt a formellement reconnu son agresseur
Cinq des trois suspects ont été relachés...
La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu'à présent de mettre un nom sur son visage.
Aucun dégat n'est à déplorer à l'exception de la seule et unique victime.
Selon ses dires, l'homme est mort vers 16h30.
L'homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s'envoler devant nos yeux qui n'ont rien compris.
Le choc fut sans gravité même s'il fallut déplorer deux morts.
Seuls quelques dégâts matériels furent notés sur le cadavre.
Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire.
Après identification, le corps fut rendu à sa famille dont personne n'a pu retrouver la trace.
J'ai entendu un coup de feu et j'ai vu un type qui sortait comme une balle.
Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater.
Ses explications étaient si embrouillées que nous avons du le relâcher faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
C'est la pluie qui empêcha le brigadier de s'apercevoir qu'il était mis à neiger.
Quand le contrevenant a crié: Espèce de gros con! dans son dos, le brigadier de service a aussitôt cru se reconnaître et a verbalisé.
L'homme, qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.
L'homme niant toute culpabilité, nous l'avons arrêté.
Le suspect s'est alors décidé a passer des aveux complets pour nous prouver qu'il était pour rien dans cette affaire.
L'homme nous déclara qu'il avait effectivement frappé son adversaire avec la manivelle mais en faisant bien attention a ne pas lui faire mal.
Le trou de balle était si gros que nous avons pu y mettre deux doigts.
Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.
Si nos gendarmes n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.
Pour finir, l'interpellé avoua le vol ainsi que quelques autres meurtres.
Si l'appel n'a pas obtenu de réponse, c'est qu'il est parvenu au poste vendredi en fin de matinée alors que le permanent de service venait de partir se coucher comme tous les jours a la même heure.
Il est a noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.
En nous priant d'accepter ses excuses, l'homme nous affirma que ses injures étaient bien l'expression de sa pensée et que l'incident était donc clos.
C'est a l'intersection des deux routes que le mur a violemment heurté la voiture.
Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
Le pendu est mort noyé